Love me Tender – Constance Debré…

Une autobiographie crue et émouvante. J’avais déjà lu des témoignages d’hommes dont les ex-femmes inventent des mensonges pour qu’ils perdent la garde de leurs enfants, rarement l’inverse. J’ai souvent entendu des histoires de parents tentant l’impossible pour retrouver la garde de leurs enfants, rarement l’inverse. Constante Debré se livre sans tabous et n’hésite pas à…

La mère morte – Blandine De Caunes…

Quel roman! Comment parler en toute sincérité de notre mère qui perd la tête et qu’on aimerait presque voir s’éteindre dans son sommeil, et de sa fille qui a perdue la vie trop tôt. Des épreuves qui nous rappelle notre quotidien, nos peines, nos amours, cet amour inconditionnel d’une mère pour sa fille, d’une fille…

Le Tour de l’Oie – Erri de Luca…

Un soir au coin du feu un homme, l’auteur, converse avec le fils qu’il n’a jamais eu. L’homme lui raconte sa vie, son enfance à Naples, l’éducation de sa mère, son engagement politique, sa passion d’écrivain. Autant de confidences et de tergiversations qui créées petit à petit en lien entre cette présence évanescence et l’auteur.…

Rompre – Yann Moix…

J’étais une grande fan des chroniques de Yann Moix dans l’émission « on n’est pas couché » surtout de ses coups de gueules, plus ou moins justifiés, sur les auteurs. Il aimait à critiquer des romans pour telle ou telle raison, parfois sans avoir vraiment lu le roman mais en étant toujours très agressif dans ses avis.…

La Femme à part – Promenade New-Yorkaise…

Vous aimerez ce récit si vous rêvez d’arpenter les rues de New-York, de vous imprégner de chaque moment du quotidien, des rencontres anodines entre Manhattan et le Bronx, de l’East-Side au West-Side. Ce récit est une initiation à la découverte de la ville. Vivian Gornick signe un récit autobiographique ; par de brefs instants urbains de…

Avec toutes mes sympathies – Olivia de Lamberterie …

Françoise Sagan, dans ces débuts, signait ses romans en anglais d’un  » avec toutes mes sympathies » ne savant pas qu’en français cela correspondait à « mes condoléances« . C’est avec cette référence que Olivia de Lamberterie intitule son roman, cette phrase qu’un agent de la douane lui a dit en arrivant au Canada pour l’enterrement de son frère, cette phrase…